Une étude, présentée il y a quelques jours au congrès de l'American Association for Cancer Research, démontre pour la première fois l'efficacité des CAR-T cells dans des tumeurs solides.
Le microbiote est loin d'avoir révélé tous ses mystères. Ce véritable écosystème hébergé par nos intestins, composé de près d'un kilogramme de bactéries, virus et champignons non pathogènes, a déjà montré son rôle clé dans des maladies métaboliques comme le diabète ou l'obésité. Il éveille à présent l'intérêt des oncologues. Joël Doré, directeur de recherche à l'INRA, nous éclaire sur ce monde intérieur.
Le mésothéliome pleural malin, aussi appelé "cancer de l'amiante" est un cancer rare de la plèvre. Il existe peu de traitements efficaces et les rechutes sont fréquentes. Une étude européenne teste une nouvelle thérapie cellulaire par cellules dendritiques. Son objectif : doubler l'espérance de vie des patients. Le Pr Arnaud Sherpereel, chef du service de pneumologie et oncologie thoracique du CHU de Lille et coordinateur de l'étude en France, nous explique tout.
Le stress est souvent pointé du doigt quand un cancer se déclare. Une nouvelle étude suggère que l'épinéphrine, une hormone du stress, favoriserait le développement des tumeurs et leur dissémination dans l'organisme.
Une nouvelle étude française confirme l'utilité clinique de la signature génomique OncotypeDX : la prise en compte de ce test permet de réduire de 36 % la prescription de chimiothérapies adjuvantes chez les femmes atteintes d'un cancer du sein de stade précoce. Des résultats qui contredisent le rapport de la HAS publié la veille.
Le bénéfice d’une chimiothérapie adjuvante sur le risque de récidive n’est pas toujours avéré pour les femmes atteintes d’un cancer du sein de stade précoce. Les signatures génomiques pourraient apporter un élément de réponse supplémentaire aux médecins pour orienter leur décision thérapeutique. En l’état actuel des connaissances, la HAS ne reconnaît pourtant pas leur pertinence.
Les chimiothérapies à base de 5-FU et analogues provoquent chaque année des centaines de décès toxiques qui pourraient être évités par un simple test sanguin. Aujourd’hui, quatre familles portent plainte contre X pour homicides et blessures involontaires avec mise en danger de la vie d’autrui.
Aurélie, 56 ans, fait partie des victimes du 5-fluorouracile (5-FU). Partiellement déficitaire en DPD, elle a réchappé de justesse à la mort grâce à sa pugnacité face à l'inconscience et au mépris de son oncologue.
Les chimiothérapies à base de 5-FU et analogues provoquent chaque année des centaines de décès toxiques qui auraient pu être évités par un simple test sanguin.
Il en est d’invoquer sans cesse des « scandales sanitaires », comme de crier, chaque jour, au loup : plus personne n’entend. L’emphase épuise le propos. Et nous aveugle sur les véritables enjeux.