Séverine suit une thérapie ciblée pour un cancer du sein métastatique. A cause l'épidémie de coronavirus et de son système immunitaire affaibli, elle voit son programme thérapeutique bouleversé. Entre angoisse et confinement, elle nous raconte.
Face au Covid-19, les hôpitaux réorganisent les traitements de cancer pour minimiser le risque d’infection. Ainsi, certaines immunothérapies sont ajournées. Y-a-t-il une perte de chances pour les patients? Réponse du Pr Besse, chef du département de médecine oncologique à Gustave Roussy.
Face à l'épidémie de COVID-19, les hôpitaux déprogramment les chirurgies "non urgentes". Tandis que les malades de cancer s'inquiètent de savoir quelles opérations sont maintenues, les équipes médicales naviguent "à vue". Et ré-évaluent la balance bénéfice/risque, heure par heure.
L'immunothérapie devient incontournable dans le traitement des cancers du sein triple négatifs en condition métastatique. L'étude française SAFIR02-BREAST présentée lors du dernier congrès de San Antonio le confirme. Thomas Bachelot, oncologue au Centre Léon Bérard, Lyon et co-coordonnateur de l’étude, revient pour nous sur ces résultats.
Quand on a un cancer, toutes les occasions sont bonnes pour éviter de séjourner trop longtemps à l’hôpital. Vanessa, touchée par un cancer colorectal métastasé, a pu bénéficier d’un programme d’accompagnement conçu pour permettre aux malades de se rétablir plus rapidement après une opération digestive : la RAAC ou Récupération Améliorée Après Chirurgie.
Vous vous demandez de quoi est fait votre traitement ? Souvent d’un bout d’écorce d’arbre, d’éponge, voire d’une protéine de méduse ! Petit florilège des étonnantes découvertes anticancer inspirées ou nourries de la faune et la flore qui nous entourent.
Une nouvelle thérapie donne des résultats spectaculaires sur certains malades atteints de myélome. À la clé, une bien meilleure espérance de vie, voire un espoir de guérison.
Florence a 42 ans quand on lui diagnostique un cancer du sein hormonodépendant : elle peut donc bénéficier d'une hormothérapie pour limiter son risque de récidive. Une "chance" qui se transforme en calvaire du fait des effets indésirables. Mais la quadra compose avec en se découvrant un engouement pour le sport et en satisfaisant sa fibre artistique.
Une étude menée auprès de femmes malades de cancers du sein révèle que l'hormonothérapie a, à long terme, des impacts plus délétères sur la qualité de vie que la chimiothérapie. Une réalité aujourd'hui (enfin) documentée. Qui permet de parler, pour la première fois, des conditions d'une "désescalade" de l'hormonothérapie.
Une étude clinique, conduite par une équipe de l’Institut Curie, combine pour la première fois un vaccin thérapeutique contre le papillomavirus à une immunothérapie pour lutter plus efficacement contre les cancers liés à ce virus. Les résultats, bien que préliminaires, sont prometteurs.