L’hormonothérapie a prouvé son efficacité pour réduire les risques de récidives de cancers du sein hormonodépendants. Si elle est bien tolérée par certaines femmes, elle est responsable d’effets secondaires handicapants pour d’autres. Témoignage.
L’hormonothérapie a prouvé son efficacité pour réduire les risques de récidives de cancers du sein hormonodépendants. Si elle est bien tolérée par certaines femmes, elle est responsable d’effets secondaires handicapants pour d’autres. Témoignage.
L’hormonothérapie permet de réduire le risque de récidives des cancers hormono-dépendants, notamment après un cancer du sein. Comment ça marche, qui peut en bénéficier, quels sont les effets secondaires ? On fait le point.
En 2012, le cancer du sein de Catherine Barre-Gascoin a récidivé pour la seconde fois, avec des métastases. Depuis, la jeune femme enchaîne les traitements, qui sont sans cesse à réadapter.

La proton-thérapie

Dispensée dans deux centres en France, cette radiothérapie permet d’atteindre la tumeur avec une très grande précision. Elle est surtout utilisée pour traiter les cancers de l’œil, et chez les enfants.
Une étude internationale vient de montrer que la prise d’olaparib, un médicament prescrit depuis quelques années lors d’une rechute du cancer de l’ovaire, réduit de 70% les risques de décès et de reprogression s’il est administré juste après la chirurgie et la chimiothérapie à des femmes porteuses d’une mutation BRCA.
La chimio, c'est parfois inutile. Voire même toxique. Voilà ce qu’il vaut mieux vérifier avant d’entamer le traitement.
D’après un livret « d’information » distribué dans deux hôpitaux, les patients en chimiothérapie sont toxiques pour leur entourage. Il leur est donc recommandé de ne pas dormir avec leur conjoint, ni approcher des enfants ou des femmes enceintes. Effrayant. Mais sans aucun fondement scientifique. Desintox.
Alors que l’on attend les conclusions du groupe de travail de l’INCa sur la mise en place d’un dépistage systématique de la toxicité aux chimiothérapies à base de 5-FU, une étude néerlandaise publiée cette semaine montre son intérêt pour la sûreté des patients et sa faisabilité en routine.
Les « Chimeric antigen receptor T cells » sont de nouvelles venues dans la famille des immunothérapies, ces traitements qui aident notre système immunitaire à combattre les cellules cancéreuses.