Des résultats présentés à l'ASCO montrent que le pembrolizumab pourrait remplacer avantageusement la chimiothérapie comme traitement de première ligne des cancers de l'estomac et de la jonction œsogastrique.
Grâce au pembrolizumab, un anticorps anti-PD1, 18% des patients touchés par le cancer du poumon non à petites cellules de stade avancé sont encore en vie après 5 ans.
Les essais précoces intègrent des patients qui doivent tous remplir les mêmes critères, puis sont tirés au sort. Une sélection très mal vécue par les « exclus ».
Le cancer de la vessie touche 13 000 personnes par an en France. Lorsque la tumeur échappe aux traitements, l’ablation de l’organe est inévitable. Une nouvelle stratégie thérapeutique, mise en place à l’Institut Paoli-Calmettes à Marseille, permet de retarder voire de se passer de ce geste chirurgical qui impacte considérablement la qualité de vie des patients : la thermo-chimiothérapie.
Les essais cliniques représentent souvent un formidable espoir pour les patients en impasse thérapeutique. Malheureusement, nombre d’entre eux devront en sortir en raison d’une reprogression de la maladie ou d’effets indésirables du traitement. Une exclusion dont les impacts psychologiques vont enfin être évalués.
Et si le cerveau contrôlait le développement des cancers ? C’est ce que de récents travaux de chercheurs français suggèrent. Une découverte qui offre de nouvelles perspectives diagnostiques et thérapeutiques.
Ricardo a reçu une chimiothérapie au 5-FU en février dernier, sans test de dépistage DPD préalable - malgré les préconisations officielles de décembre 2018. Il est mort en trois jours. Son fils, Boris, révolté, témoigne.
Une étude, présentée il y a quelques jours au congrès de l'American Association for Cancer Research, démontre pour la première fois l'efficacité des CAR-T cells dans des tumeurs solides.
Faute de bénéficier d’un service de chirurgie maxillo-faciale non loin de chez eux, certains patients sortent de l’hôpital défigurés et mutilés.
Le microbiote est loin d'avoir révélé tous ses mystères. Ce véritable écosystème hébergé par nos intestins, composé de près d'un kilogramme de bactéries, virus et champignons non pathogènes, a déjà montré son rôle clé dans des maladies métaboliques comme le diabète ou l'obésité. Il éveille à présent l'intérêt des oncologues. Joël Doré, directeur de recherche à l'INRA et spécialiste de l'écologie microbienne, nous éclaire sur ce monde intérieur.