Les seins quittent le domaine de l'intime et se font politiques : ils se dressent pour le droit des femmes à disposer de leur corps, de leur vie, de leur santé. Des amazones aux Femen, quand le sein (ou le "non-sein") devient affirmation de sa liberté.
Noelia Morales a renoncé à se faire reconstruire mais pas à sa féminité. Elle crée en 2017 une ligne de lingerie pour les amazones inspirée par le bandeau des pirates. Une fille à suivre...
La lingerie post-opératoire se féminise. Voici notre sélection de soutiens-gorge confortables et sexy, pour tous les budgets et toutes les envies.
Peggy a 39 ans quand on lui diagnostique un cancer du sein. Après sa mastectomie, elle doit faire un choix pour sa reconstruction : ce sera l'expandeur. Témoignage.
A quelques jours des débats autour de la réforme de l'Aide Médicale d'État (AME), des voix s'élèvent pour dénoncer des femmes sans papiers venues en France pour se refaire les seins au frais du contribuable. Info ou intox ?
Vous vous posez des questions sur les prothèses externes qui viendront rembourrer vos soutiens-gorge en attendant la reconstruction (ou pas) ? Marie Heckel, conseillère de vente chez Garance Paris(1) et formée à la délivrance des prothèses mammaires externes, répond à vos questions.
La chirurgie du sein post-mastectomie, un luxe ? Avec 1 400 euros en moyenne de reste à charge, de nombreuses femmes y renoncent.
Elles ont subi une première opération qui les a rendues amazones. Elles réclament l’ablation de leur second sein, mais doivent se battre pour cette liberté.
Seules 20% des femmes ayant subi d’une mastectomie choisiront de se faire reconstruire. Si ce choix est totalement assumé par certaines, il peut aussi résulter du refus de porter un corps étranger ou de la peur d’une nouvelle chirurgie mutilante. Le projet MAT(T)ISE propose une nouvelle méthode de reconstruction mammaire qui combine les avantages des techniques actuelles en s'affranchissant de leurs inconvénients, pour répondre au mieux aux attentes des patientes.
La décision était attendue depuis la révélation des "Implant files" : l'ANSM interdit les prothèses mammaires Biocell d'Allergan et les implants présentant le même type de macrotexture, ainsi que les prothèses polyuréthane.