A la fin du premier épisode, nous avions laissé Cécilia, amazone, dans l'attente des résultats des tests de prédisposition au cancer du sein qui détermineraient si, oui ou non, elle devait se faire opérer de son second sein avant d'envisager la reconstruction. Dans ce nouvel épisode, Cécilia est enfin fixée.
Après une ablation du sein gauche et une tumorectomie du sein droit, Cécilia, 40 ans, a choisi de se faire reconstruire. Suivons-la pas à pas, dans cette quête du Sein Graal. 1er épisode : LE rendez-vous tant attendu.
Souffrant d’un lymphoedème à la jambe consécutif à un cancer du col de l’utérus, Alexandra, 40 ans, ne s’est pas résignée à vivre dans un fauteuil roulant : elle a testé et approuvé l’auto-greffe ganglionnaire.
Grâce à la Maison Rose, Alexandra arbore un superbe tatouage sur sa cicatrice. Rencontre avec une fille au cœur d’Argan.
Ester a été la première patiente au monde à utiliser le Brava lors de sa reconstruction par Diep. Fondatrice de l’Association pour la reconstruction du sein par Diep, elle vous dit tout de son incroyable parcours.
Coquelicot, magnolia, rose... après la maladie, certaines femmes choisissent de masquer leurs cicatrices par un tatouage floral. Symbole de renouveau et de féminité.
L’Institut Gustave Roussy vient de réaliser une mastectomie et une reconstruction simultanée sans cicatrice.
Après une mastectomie partielle ou totale, elles voulaient retrouver une poitrine, si possible la plus naturelle possible. C’est chose faite. Elles racontent…
Toutes les femmes opérées ne rêvent pas d’un nouveau sein rebondi. Certaines, même, n’en veulent plus aucun. En revanche, toutes doivent faire le deuil du disparu.
Témoignages de quatre lectrices. Toutes porteuses du BRCA 1 ou 2, elles ont opté pour l’ablation des seins. Une décision difficile qu’elles revendiquent.