Seules 20% des femmes ayant subi d’une mastectomie choisiront de se faire reconstruire. Si ce choix est totalement assumé par certaines, il peut aussi résulter du refus de porter un corps étranger ou de la peur d’une nouvelle chirurgie mutilante. Le projet MAT(T)ISE propose une nouvelle méthode de reconstruction mammaire qui combine les avantages des techniques actuelles en s'affranchissant de leurs inconvénients, pour répondre au mieux aux attentes des patientes.
La décision était attendue depuis la révélation des "Implant files" : l'ANSM interdit les prothèses mammaires Biocell d'Allergan et les implants présentant le même type de macrotexture, ainsi que les prothèses polyuréthane.
Le Dr Jacques Saboye, président de la société française de chirurgie plastique, reconstruction et esthétique, réagit à la décision de l'ANSM d'interdire les prothèses mammaires macrotexturées et nous explique ce que cela va impliquer pour les femmes porteuses de ces implants.
Vous avez été nombreuses à nous poser vos questions sur les prothèses macrotexturées mises en cause dans le développement de lymphome anaplasique à grandes cellules par l’enquête « Implant Files ». Nous les avons transmises au service chirurgie plastique de l’hôpital Saint Joseph. Voici leurs réponses.
Chaque année, 20 000 Françaises atteintes d’un cancer du sein subissent une mastectomie(1). Or, seules 25 % d’entre elles optent pour la chirurgie reconstructrice. Rencontre avec ces femmes qui ont dit non…
Après une mastectomie et une chirurgie réparatrice, voir son aréole redessinée apporte la touche finale au (long…) parcours de reconstruction. Mais quelle technique choisir ? Nos aides à la décision…
A la fin du premier épisode, nous avions laissé Cécilia, amazone, dans l'attente des résultats des tests de prédisposition au cancer du sein qui détermineraient si, oui ou non, elle devait se faire opérer de son second sein avant d'envisager la reconstruction. Dans ce nouvel épisode, Cécilia est enfin fixée.
Après une ablation du sein gauche et une tumorectomie du sein droit, Cécilia, 40 ans, a choisi de se faire reconstruire. Suivons-la pas à pas, dans cette quête du Sein Graal. 1er épisode : LE rendez-vous tant attendu.
Souffrant d’un lymphoedème à la jambe consécutif à un cancer du col de l’utérus, Alexandra, 40 ans, ne s’est pas résignée à vivre dans un fauteuil roulant : elle a testé et approuvé l’auto-greffe ganglionnaire.
Grâce à la Maison Rose, Alexandra arbore un superbe tatouage sur sa cicatrice. Rencontre avec une fille au cœur d’Argan.